En réponse à Desertman qui nous parle de la réunion 2003 de Bilderberg, pour les non-anglophone, voici un résumé des sombres conspirations qui se tiennent loin du publique et que les musulmans doivent connaître pour comprendre...
Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses. Disraëli (1804-1881), Ministre des Finances Britannique de la Reine Victoria, dans Coningsby, page 183.
Cette organisation secrète fut créée en mai 1954 à l'hôtel de Bilderberg à
Oosterbeek, en Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Le président est un
ancien secrétaire général de l'OTAN (1984-1988), Lord Carrington. Elle est
composée de magnats de la haute finance et d'hommes politiques importants. Les
plus connues et les plus suspectés d'appartenir ou d'avoir appartenu à cette
organisation sont
George Bush (ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des Etats-Unis,
membre du comité des 300), Zbigniew Brzezinski, Bill Clinton ( membre du CFR et
de la commission Trilatérale), Henry Kissinger (membre de la Loge P2 italienne),
et beaucoup d'autres... Ses buts principaux, à l'image du Club de Rome, sont
l'institution d'un gouvernement mondial et d'une armée globale sous le couvert
de l'ONU.
Un comité consultatif composé d'une commission de direction (avec 24
européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres.
Cependant toutes les personnes présentes ne sont pas des initiés, elles peuvent
être aussi seulement des représentants d'un groupement d'intérêt ou d'autres
personnes. Les initiés ont, eux, des buts dont les membres de ces clubs n'ont
aucune idée...
Nous allons rapidement prendre connaissance avec les principaux groupes
d'influences par les brèves descriptions qui suivent.
Le Comité des 300 créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant
Company), dirigé par la couronne Britannique, relit le système bancaire mondial
dans sa totalité et les représentants les plus importants des nations
occidentales à la famille Rothschild.
Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les
destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur
entourage.
Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse, 24
décembre 1912.
La Round Table vit le jour le 5 février 1891 grâce à Cecil Rhodes en
Angleterre. Cette société calquée sur la Société de Jésus, l'ordre des Jésuites,
est reliée aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu'aux familles
américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en pris plus
tard la direction . Le " Royal Institut of International Affairs " (RIIA), le
CFR, et l' " Institut for Advenced Study " (IAS) pour lequel travaillèrent
Robert Oppenheimer et Albert Einstein sont issus de la Round Table.
Le CFR (Council on Foreign Relation) a été fondé par la " Round Table " en
1921. Il est contrôlé par le syndicat Rockefeller, est composé des citoyens les
plus influents des Etats-Unis et préside la Banque Mondiale. Dans le rapport
annuel du CFR de 1992 on peut lire :
" Lors de toutes les réunions, la règle du Conseil de la non-attribution
s'applique. Celle-ci assure aux participants qu'ils peuvent parler ouvertement
sans que, plus tard, d'autres participants relatent leurs déclarations dans les
médias ou des forums publics, ou les communiquent sciemment à des personnes qui
agiront de la sorte. "
Dans le rapport annuel du CFR de 1994, on peut lire sous le titre " Une
lettre du président " :
"Les membres ont eu l'occasion de se réunir en sessions confidentielles
intensives avec le secrétaire d'état [ Warren ] Christopher, le conseiller sur
la sécurité nationale [ Anthony ] Lake, [l'ancien ] secrétaire [ d'état ] George
Pratt, ambassadeur [ commercial ] [ Mickey ] Kantor, le sous secrétaire du
trésor [ Laurent H. ] Summers, les chefs communs du personnel, et d'autres
fonctionnaires du rang. Après l'ordre du jour nous en sommes venus à élaborer un
projet qui consistait à convaincre les leaders du congrès, une opportunité qui
nous permettrait de modifier le programme de Washington. "
Le Club de Rome fut fondé le 8 avril 1968 lors d'une réunion à Rome. Il
regroupe des membres de l'establishment international de 25 pays (soit une
cinquantaine de personnes). Cette association internationale fut créé par le
clan Rockefeller qui le finance encore de nos jours. Il a influencé les médias
afin de faire croire à une crise de l'énergie et à un surpeuplement de la
planète. William Cooper affirme même dans son livre " Behold a Pale Horse " que
ce club aurait développé le virus du SIDA et l'aurait répandu dans les
populations pour introduire le grand programme d'assainissement des races en vue
du gouvernement mondial de l'élite.
La Trilatérale a été créée en juin 1972 par Zbigniew Brzezinski et David
Rockefeller.
Ce dernier a déclaré en 1973 au sujet de la révolution chinoise :
" Quelque soit le prix de la révolution chinoise, elle a manifestement réussi
non seulement à produire une administration plus efficace et plus investie, mais
également en stimulant le moral et le sens de l'objectif dans la communauté...
L'expérience sociale en Chine sous la conduite de Mao de Président est une des
plus importante et des plus réussie dans l'histoire humaine. "
Cette organisation regroupe à peu près 200 personnes de l'élite industrielle
et économique des Etats-Unis, du Japon et de l'Europe de l'Ouest. Elle est le
bras politique des Bilderbergers et elle a pour but d'accélérer le processus de
mise en place du gouvernement unique. Ces décisions seront habilement
retransmises aux peuples par l'intermédiaire de ses membres qui ont la main mise
sur les plus grands organismes médiatiques de la planète. Mais David Rockefeller
met en garde les personnes présentes au conseil économique des Nations Unies le
14 septembre 1994 :
" Mais l'occasion que nous avons actuellement d'établir un ordre véritablement
paisible et interdépendant du monde ne durera pas. Déjà il y a des forces
puissantes au travail qui menacent de détruire tous nos espoirs et nos efforts
qui visent à ériger une structure durable globale de l'interdépendance. "
La réunion de 1999 :
En 1999, se tenait la réunion des Bilderbergers du 3 au 6 juin au parc de
Caesar Penha Longa dans la ville de Sintra au Portugal. Les ordres du jour de
cette réunion ont été sensiblement les mêmes que ceux évoqués à la Commission
Trilatérale dans une réunion qui précéda de peu celle ci, du 13 au 15 mars 1999
à Washington, ces deux organisations ayant des buts communs. Ceux-ci incluent un
" sommet de la globalisation " réclamé par Peter D. Sutherland (Co-président, BP
Amoco, Londres; Président et directeur de gestion, Goldman Sachs international;
ancien directeur général de WTO/GATT). Sutherland a assisté à la réunion de
Bilderberg en Ecosse au mois de mai de l'année 1998, à celle de la Trilatérale
en mars 1999 et sa présence était prévue au Portugal.
Dans ces dernières déclarations, Sutherland insistait pour que " les
établissements supranationaux " contrôlent l'économie globale tout en dénonçant
les nations qui " s'accrochent avec ténacité à leurs identités séparées " tout
en réclamant " le partage de la souveraineté ". Dans le même état d'esprit, il a
pu y avoir des appels renouvelés à l'ONU afin que cette dernière instaure une
taxation directe des citoyens. Dans le passé, Bilderberg a proposé un
prélèvement de l'ONU sur les voyages internationaux et sur l'extraction
pétrolière.
La société secrète de Bilderberg a tenue, dans la même année, une seconde
réunion à Washington les 4 et 5 novembre. Cette conférence qui a du avoir lieu
dans la bibliothèque du congrès, devait réunir des invités tels que le
vice-président Al Gore (membre du CFR) et le candidat présidentiel John Mc Cain.
Ce dernier, sénateur et président de l'IRI (International Republican Institut) a
été classé par le magazine Time dans le Top 25 des gens les plus influents
d'Amérique.
A l'ordre du jour de la réunion, figuraient des sujets tels que les élections
présidentielles des États-Unis et un examen des conditions de sécurité nationale
pour le 21ème siècle. Parmi ceux impliqués dans la discussion du dernier sujet,
nous croisions des personnages tels que Gary Hart, co-directeur de l'institut
pour la réforme de l'éducation à l'université d'Etat de Californie (CSU à
Sacramento), et Warren Rudman, ancien orateur de la House Newt Gingrich, le
président du CFR Leslie Gelb (membre de la Trilatérale) et le secrétaire de la
défense William Cohen (membre du CFR et de la Trilatérale). Al Gore fit un
discours lors du dîner de jeudi, alors que Mc Cain, sur l'invitation spéciale de
Kissinger (membre du CFR et de la Trilatérale), pris la parole lors du petit
déjeuner de vendredi.
Parmi les autres orateurs figuraient Bill Thomas de la Californie, le
sénateur Christopher Dodd du Connecticut (membre du CFR), Evan Bayh sénateur de
l'Indiana et l'ancien chef d'état major de la Maison Blanche, Erskine Bowles.
La réunion de 2000 :
La réunion 2000 du comité Bilderberg s'est tenue du 1er au 4 juin à l'hôtel
du Château du Lac, à une vingtaine de kilomètres au sud de l'aéroport de
Bruxelles, en Belgique.
Tandis que l'environnement était à l'ordre du jour de cette dernière réunion,
Pat Buchanan occupait les pensées des participants. Ces derniers, en partie
composés de patrons d'industries peu respectueuses de l'écologie, s’affairaient
à créer une agence environnementale globale qui aurait, avant toute chose, le
mérite d'augmenter leur puissance médiatique en canalisant et en filtrant
l'information à défaut des rejets nocifs...
Cette stratégie est aujourd'hui bien présente au niveau européen, à en croire
les spots publicitaires d'entreprises comme EDF, ou les nouveaux axes
d'orientation des groupes de pressions.
Château du Lac
Les Bilderberg manipulaient déjà les médias lors des élections américaines.
Ils exercaient une pression sur les rédactions pour qu’elles ignorent la
campagne de Buchanan de peur que ses idées deviennent plus largement connues
parmi les électeurs américains. Ils étaient déterminés à garder Buchanan hors
des discussions présidentielles parce qu'ils savaient qu'il aurait pu jouer un
rôle déterminant avec George W. Bush et Al Gore. Ils se rendirent compte que, si
les vues de Buchanan avaient bien étées connues des Américains, cet homme aurait
eu une chance de devenir le prochain président des États-Unis, d'après le
journal The Spotlight. Cela aurait mis fin à l'immense, mais cachée, puissance
des Bilderberg. Ils étaient également inquiets de constater que ni les
démocrates ni les républicains n'avaient l'appui de la majorité des électeurs
américains et qu'un grand réveil aurait pu propulser Buchanan vers la Maison
Blanche.
En dépit des efforts extrêmes qu'ils déploient dans l'art du secret et de la
dissimulation - avec l'aide des principaux organismes de presse - des sources
traditionnelles ont toujours exposé leur lieu de réunion. Les membres de
Bilderberg sont terrifiés à la pensée d'être éliminés par un scandale public.
Ils craignent des demandes visant à rembourser les populations qui les financent
par l'intermédiaire de l'impôt. Ils se servent de l'argent des contribuables
pour leur propre enrichissement et versent le sang des pays membres dans des
guerres préméditées et sujettes à controverses comme au Vietnam, dans le golfe
Persique et en Yougoslavie.
L'agence de presse AFP s'est tout de même fendue d'une dépêche le 3 juin
2000. Celle-ci précise que la réunion regroupait une centaine de personnalités
européennes et de l'Amérique du Nord parmi les plus riches et les plus
influentes de la planète, venues du monde de la politique, de l'industrie et de
la finance. Ces dernières ont discuté, officiellement, des élections
américaines, de la mondialisation, de la " nouvelle économie ", des Balkans, de
l'élargissement de l'Union européenne et de l'extrême droite européenne.
Seuls les noms du Premier ministre finlandais Paavo Lipponen, du directeur
général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Mike Moore, de l'homme
d'affaires américain David Rockefeller, du représentant de la diplomatie
européenne Javier Solana, du gouverneur de la Banque de France Jean-Claude
Trichet, du président de la Banque Mondiale James Wolfensohn, ou encore du
président d'honneur de Fiat Giovanni Agnelli, de l'ancien secrétaire d'Etat
américain Henry Kissinger, du commissaire européen Pascal Lamy et de la reine
Beatrix des Pays-Bas sont apparus au grand public.
Mais aucun média ne s'est fait l'écho de cette réunion, ce qui est d'autant
plus étrange que non loin de là, en Allemagne, se tenait au même moment un
sommet où se réunirent 15 chefs de gouvernement. Arrivé le jeudi 1er juin 2000
en Allemagne en provenance de Lisbonne, Bill Clinton participa le samedi qui
suivit, à Berlin, à ce sommet des « gouvernements progressistes pour le XXIe
siècle ». Personne n'est en mesure de dire si celui-ci a fait un crochet par le
Château du Lac, mais on sait qu'il a quitté ses homologues samedi en tout début
d'après-midi et ne participa ni au dîner servi en l'honneur des chefs d'État, ni
à la conférence de presse.
De toute façon, le message des Bilderberg à la " commission " était identique
à celui de Clinton : Écrire une charte pour l'Union européenne qui transforme
l'Europe en un super État. Le Parlement européen impose déjà des lois aux États
membres et la cour européenne annule la législation passée par les nations
souveraines.
La réunion de 2001 :
Du 24 au 27 mai, dans la ville de Stenungsund sur la côte ouest suédoise, les
principaux décideurs des milieux financiers, les patrons les plus importants,
des politiciens et des membres de familles royales « ont abordé des questions
aussi sensibles que la crise alimentaire, l’élargissement de l’Europe, l’avenir
de l’OTAN et les projets militaires des Etats-Unis, l’arrivée au pouvoir de
Silvio Berlusconi en Italie, les relations avec la Chine et la Russie ».
L'aéroport le plus proche vit tous ses hélicoptères réservés pour le mercredi
précédant la réunion, où 23 avions privés étaient attendus. Approximativement
110 participants de l'Amérique du Nord et l'Europe assisteront aux discussions.
Bill Clinton, Tony Blair, Lionel Jospin, Romano Prodi, l'actuel Président de
la commission européenne, George Robertson, le secrétaire général de l'OTAN et
Wim Duisenberg, Gouverneur de la Banque Central Européenne (BCE) ont tous un
passé de Bilderbergers.
Il est à noter que les journaux font des gorges chaudes du passé trotskiste
de l'actuel premier ministre français, Lionel Jospin, mais ne font jamais
mention de sa participation à une réunion des Bilderberg en 1996 à Toronto au
Canada, et de la présence du secrétaire international du Parti socialiste, Henri
Nallet, au forum qui eu lieu cette année en Suède.
Les participants de la conférence 2001 étaient, entre autres, Henry
Kissinger, Giovanni Agnelli, Paul Allaire, Percy Barnevik, Conrad Black, Michel
Camdessus, Peter Carrington, Kenneth Clarke, Christoffer Dodd, Stanley Fischer,
Katherine Graham, Chuck Hagel, Vernon Jordan, John Kerry, Peter Mandleson, Leif
Pagrotsky, Karl Otto Pöhl, Jürgen Schrempp, James Wolfensohn. D'après le
communiqué officiel, les membres français présents étaient Nicolas Beytout
(Rédacteur en chef, Les Echos), Michel Bon (Président et PDG de France Télécom),
Bertrand Collomb (Président & directeur général de Lafarge, ), André Lévy-Lang
(Ancien Président de Paribas), Thierry de Montbrial (Directeur de l'Institut
français des Relations International), Jean-Claude Trichet (Gouverneur de la
Banque de France), et comme on l'a vu, Henri Nallet (Secrétaire International du
Parti socialiste),
Goran Greider, rédacteur en chef de Dala-Demokraten, un quotidien suédois
régional, a déclaré : " Bien qu'aucunes décisions cérémonieuses ne soient
prises... ce groupe, avec beaucoup d'autres, a contribué à façonner le genre de
capitalisme que nous avons aujourd'hui et à cimenter les élites du monde des
affaires ".
L'ancien porte-parole des Vert (Miljöpartiet), Birger Schlaug, est un de ceux
qui critiquent le groupe Bilderberg : " Leur motivation réside dans le fait que
l'élite est capable d'agir en secret. Ce n'est pas parce qu'ils sont mauvais,
mais parce qu'ils croient dans ce qu'ils font. Le capital international veut
supprimer tous les obstacles à la globalisation - et tous les obstacles à la
liberté d'action des capitaux sans resserrements tel que la considération de
l'environnement, la responsabilité sociale ou les droits de l'homme. Les
demandes de démocraties locales incarnent ces obstacles. (...) Cela qui me fait
réagir c'est que les participants nient que les réunions ont une signification
aussi importante, alors qu'en fait ils ont amassé un pouvoir incontrôlé d'une
importance sans précédent.”
Si le communiqué de presse du 24 mai 2001 du groupe Bilderberg souligne que
le caractère privé du forum ne vise qu'à encourager la franchise et la
discussion ouverte, il y est aussi précisé entre parenthèses que " les
engagements faits par les politiciens aux hommes d'affaires et banquiers peuvent
ainsi rester secrets ". Cela prouve bien qu'au-delà d'une enceinte de réflexion,
les réunions des Bilderberg sont des lieux où se prennent des décisions et où
s'oriente l'avenir du Monde."