Certains
agents au sein des renseignements français qualifieraient Sarkozy de
« petit Hitler français » !
C’est ce
qui est affirmé dans un de ces trois articles publiés récemment sur le site de
Wayne Madsen : http://www.waynemadsenreport.com/
(WMR)
Alors, info
ou intox, selon la formule d’un certain Ardisson ?
Si c’est
de l’info, c’est de la bombe atomique française ! Pourquoi les médias
français ne la reprennent-ils pas ? On pourrait être tenté de répondre que
c’est simplement parce que ces allégations sont fantaisistes. Mais quand on
voit le silence ou la désinformation de nos médias sur les attentats du 11
septembre pour lesquels il est maintenant clairement établi que la thèse
officielle est un énorme tissu de mensonges, on a du mal à se contenter de ce
type d’argument. A ce propos, vu ses positions vis-à-vis du président des
Etats-Unis, on peut penser que Sarkozy n’est absolument pas au courant des
mensonges de l’administration américaine (et ici, on ne parle pas des mensonges
désormais avérés utilisés pour justifier l’invasion de Irak), contrairement à
84% du peuple américain qui maintenant pense qu’on ne leur
dit pas toute la vérité.
Si c’est
de l’intox, on peut s’interroger sur les motivations de ceux qui lanceraient de
telles accusations ? Quand on sait que la plupart des américains sont
incapables de situer la France sur la carte du monde, quel intérêt pourraient-ils
avoir à se préoccuper de nuire à notre candidat UMP ? On peut aussi se
demander pourquoi plusieurs sites donnent des informations allant dans le même
sens.
26 octobre 2006 – WMR a reçu un rapport d’un
témoin oculaire des opérations du ministre de l’Intérieur français Nicolas
Sarkozy visant à inciter à la violence dans les banlieues parisiennes à population
majoritairement musulmane. Sarkozy est candidat à l’élection présidentielle de
l’année prochaine. Le 25 septembre, un convoi de la police a utilisé le Quai
des Célestins sur la rive droite de la Seine comme théâtre de mise en scène
d’un assaut contre le quartier des Tarterêts [situé à Corbeil-Essonnes] pour
« tabasser » ses habitants. Plusieurs centaines de policiers furent
enrôlés de force pour servir de figurants dans l’attaque. Seules quelques
arrestations furent faites dans ce qui s’avérait être une opération de guerre
psychologique (voir l’article d’hier sur l’implication du LAP israélien pour
fomenter les émeutes en France).
L’assaut préparé à
l’avance était des représailles suite à une attaque contre deux officiers de
police aux Tarterêts. WMR a appris de sources au sein du renseignement français
que l’assaut contre des officiers était également mis en scène par Sarkozy et
ses supporters qui ont totalement infiltré le service de renseignement
intérieur, la DST, et qui sont retrouvés en nombre grandissant dans la DGSE, le
service de renseignement extérieur.
25 octobre 2006 -- Un nouveau livre paru en Allemagne
fait la lumière sur le programme clandestin du Mossad destiné à provoquer la
violence parmi les musulmans d’Europe Occidentale et à lancer des opérations
sous « fausse bannière » afin que les gouvernements occidentaux en
rejettent la faute sur les radicaux musulmans.
Le livre « Der
Krieg im Dunkeln »(« La guerre dans l’ombre ») de Udi
Ulfkotte, un ancien correspondant du « Frankfurter Allgemeine Zeitung »,
fournit les détails des opérations de deux unités de renseignement israéliennes :
le Metsada, spécialisé dans le sabotage, incluant attaques terroristes et assassinats
commis sous de « fausse bannière » ; et le LAP (Lohamah
Psichlogit) qui oeuvre dans la guerre psychologique .

Logo du Mossad: l’empreinte
du renseignement israélien est retrouvée dans toutes les émeutes musulmanes en
France.
Le livre
précédent de Ulfkotte sur l’extrémisme islamiste, intitulé « The War In
Our Cities » (« La guerre dans nos villes ») fut retiré du
marché allemand à cause des « des importantes pressions légales de
plaignants musulmans ». Ulfkotte affirme que les services de renseignement
allemands et britanniques ont rencontré des agents du Metsada et du LAP en
France fomentant les violences de Novembre 2005 attribuées aux extrémistes
musulmans. WMR a également rapporté que le Ministre de
l’Intérieur et candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy, qui est
soutenu en France par les factions favorables à l’aile droite israélienne
(Likud/Netanyahu/Olmert), a coordonné et continue de coordonner le paiement d’agents
provocateurs pour susciter la violence dans les banlieues parisiennes à
prédominance musulmane et d’autres villes. Les émeutes de novembre 2005 se sont
répandues de Paris vers Rouen, Lille, Nice, Dijon, Strasbourg, Marseille (où la
branche C du Mossad, également responsable de Paris et de Londres, maintient
une forte base), Bordeaux, Rennes, Pau, Orléans, Toulouse, Lyon, Roubaix,
Avignon, Saint-Dizier, Drancy, Evreux, Nantes, Dunkerque, Montpellier,
Valenciennes, Cannes et Tourcoing.
Ulfkotte mentionne une
source du MI 16 britannique qui a rapporté que le but d’Israël est de dépeindre
les musulmans comme des menaces imprévisibles, qui ne peuvent être intégrés
dans la société occidentale.
Pendant ce temps, des
sources du renseignement US rapportent un effort continu du renseignement
israélien à fomenter des opérations « sous fausse bannière » aux
Etats-Unis. Outre les ressortissants israéliens et les ressortissants à double
nationalité US-Israël pris à observer des tunnels, des ponts, des bases
militaires, des gratte-ciels, des agences gouvernementales, des résidences
privées d’agents gouvernementaux, des aéroports, des usines chimiques ou pétrolières
et d’autres cibles potentielles, des ressortissants israéliens continuent
d’être pris engagés dans d’autres tactiques terroristes. Il y a aussi une
infiltration sans précédent par des agents du Mossad à des postes de haut rang
au sein du « Department of Defense », de la CIA, du « Homeland
Security Department », du FBI et d’autres agences, toutes continuant
officiellement à reconnaître Israël comme une nation au « service de
renseignement hostile ».
Mardi, Yechezkel Wells, un
citoyen de 21 ans à double nationalité US-israélienne, plaidait coupable pour
une fausse alerte à la bombe lancée le 26 août depuis une cabine téléphonique
vers les « Airport Emergency Services » de Long Beach en Californie. Wells
clama qu’il avait lancé l’alerte parce qu’il était en retard et qu’il espérait
faire reculer l’heure de décollage de son vol de Long Beach vers Fort
Lauderdale en Floride. Le vol de la compagnie Jet Blue fut retardé d’une heure.
On ne sait pas
grand-chose de Wells. Il prétend être étudiant mais on n’a aucune information
sur l’école qu’il fréquente. Wells a plaidé coupable de simple acte criminel
pour avoir communiqué de fausses informations sur une menace visant un avion.
La sentence est prévue pour le 29 janvier 2007 et Wells encourt la peine
maximale de 5 années d’emprisonnement. Si le passé est un prologue, on peut
s’attendre à ce que l’administration Bush accepte comme épreuve probatoire une
expulsion vers Israël où, comme des centaines d’autres agents du Mossad, du
Metsada et du LAP attrapés dans des opérations de terrorisme sous fausse
bannière et autres opérations psychologiques aux Etats-Unis avant, pendant et
après les attaques du 11 septembre, il pourra continuer à exercer ses activités
de manipulations.
23 octobre 2006 -- WMR a déjà rapporté au sujet du
ministre de l’Intérieur et candidat conservateur à l’élection présidentielle,
Nicolas Sarkozy fomentant la violence au sein de bandes de jeunes musulmans
d’origine majoritairement nord-africaine à Paris et ses banlieues, dans un ruse
de « guerre psychologique » pour convaincre les français qu’il y a
une « menace musulmane ». Nous pouvons maintenant rapporter, selon
nos sources dans le renseignement français, que le programme de Sarkozy repose
sur des fonds « d’origine opaque » pour financer le programme du provocateur.
Le ministre de
l’Intérieur maintient ce qui est connu comme une “caisse noire” alimentée par
le programme français de confiscation des biens dans le cadre de la lutte
contre le trafic de drogue, la contrebande et autres activités illégales. Les
fonds non comptabilisés se sont « évanouis » dans les
« opérations dissimulées » de Sarkozy pour fomenter les troubles
parmi les jeunes musulmans. L’argent est utilisé pour payer des fauteurs de
troubles qui ensuite arrivent à convaincre les bandes urbaines à attaquer des
voitures de police, des bâtiments et des transports publics et plus généralement
à susciter de la violence. Hier, des provocateurs ont arrêté un bus à Grigny
dans l’Essonne. Dans ce que la police a appelé une attaque bien organisée, les
passagers furent forcés de descendre du bus et deux jeunes ont ensuite mis le
feu avec de l’essence. Les flammes se sont propagées à quatre voitures en
stationnement. L’incident reflète les attaques précédentes planifiées contre la
police et les cibles civiles.
Les sources de WMR au
sein des services de renseignement français ont fait référence à Sarkozy en le
qualifiant de « petit Hitler français ».
Outre les opérations
« caisse noire », le renseignement français a confirmé que les forces
de renseignement intérieures de Sarkozy ont reçu des ordres du ministre de
l’Intérieur de placer la candidate socialiste Ségolène Royal sous contrôle
électronique total et sous surveillance physique.
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